Photo © Renaud Camus
Photo © Renaud Camus
Photo © Renaud Camus
Photo © Renaud Camus
Photo © Renaud Camus
Photo © Renaud Camus
Photo © Renaud Camus
Photo © Renaud Camus
Photo © Renaud Camus
Photo © Renaud Camus
Photo © Renaud Camus
Photo © Renaud Camus
Photo © Renaud Camus
Photo © Renaud Camus
Photo © Renaud Camus
Photo © Renaud Camus
Photo © Renaud Camus
Photo © Renaud Camus
Photo © Renaud Camus
Photo © Renaud Camus

Documents

Paru dans Biba
Date Février 2001
à propos de Corbeaux
Auteur Romain Bassoul

Renaud Camus relate son calvaire dans Corbeaux (Impressions nouvelles). Coincé au printemps dans une impasse par une bande de loubards cultureux, il n'a dû son salut qu'à l'ambulancier Finkielkraut (gourou républicain dans le civil). L'impasse, il s'y était fourré en notant dans son journal intime que l'émission-phare de France-Culture lui semblait trop judéo-centrée. On aurait pu réécouter les bandes. Mais comme Camus n'est pas « sympa », il suffisait d'un peu de malice et d'un gros calcul pour le lyncher (sans le lire, bien sûr)… A quelque chose scandale est bon : on découvre un écrivain – pas plus antisémite que le Pont-Neuf (mais plus fragile). Et on comprend que les arrière-boutiques sont parfois des coupe-gorge.


Réagir à ce document.

L’avis des lecteurs