Photo © Renaud Camus
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Extrait de « L’Esprit des terrasses (Journal 1990) »
page 282

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«
Visite hier d'un jeune et minuscule Kabyle rencontré il y a plusieurs mois au 
café guatemaltèque, et qui me téléphone 
régulièrement depuis lors, à chacun de ses séjours parisiens. 
Il m'apportait des dates de son pays, de sorte que c'était gidien au possible. 
Cependant j'observe une fois de plus la très singulière horreur des 
musulmans (celui-ci n'est pas arabe, et parle même couramment des arabes comme 
d'étrangers), des musulmans, donc, pour le foutre, le leur et celui des autres, qui 
semble être de leur part l'objet d'un veritable dégoût. Il leur faut 
toujours essayer de le cacher, en le gardant à l'intérieur de la main, par 
exemple, s'ils se sont branlés, et se précipiter pour se laver dans la 
seconde qui suit l'orgasme, ce que personnellement je trouve très traumatisant. Je 
l'ai remarqué surtout dans le cas particulier parce que ce pseudo-berger 
berbère, qui ne parle pas très bien le français – on peut dire cela 
pour sa défense –, m'a crié en courant vers la salle de bains qu'il allait 
« nettoyer cette merde »… Charmant… Ce serait donc à ce point… Je 
veux bien que du foutre il faille un peu se méfier, de nos jours ; mais de 
là à assimiler cette quintessence de l'homme à l'excrément… 
Il me semble que beaucoup de la civilisation arabe, ou plutôt de l'état 
culturel actuel du monde musulman, s'en trouve expliqué, ou du moins 
éclairci.

»

© R. Camus
Reproduit avec l'autorisation de Renaud Camus