Photo © Renaud Camus
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Extrait de « Élégies pour quelques-uns »
page 118

Voir la description du livre

«
Quand nous avons poussé le matin les volets de l'hôtel Nazionale, à
Volterra, tout le paysage des plateaux, alentour, s'était
évanoui dans la brume. Ombre, que l'ombre efface. Nous
avons couru jusqu'au Musée d'art étrusque pour y revoir,
malgré le froid, les salles des voyages aux Enfers. Car la
présence est le commencement de l'absence : c'est pourquoi
justement elle nous est si précieuse, et pourquoi ce nous est
un devoir d'en jouir avec toute l'intensité dont nous sommes
capables. Regarde, regarde de tous tes yeux !
»

© R. Camus
Reproduit avec l'autorisation de Renaud Camus

Cet extrait a été proposé par Jacqueline Voillat.