Photo © Renaud Camus
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Extrait de « Élégies pour quelques-uns »
page 118

Voir la description du livre

«
[…], cette chambre même que creuse ma lampe, à cette heure (mais la
lumière du jour, quand elle y pénétrera, bientôt ne s'y
croisera plus sur moi) ; cette table, ce papier blanc où plus
rien ne s'écrit, ces murs qui fomentent ma disparition, ces
fenêtres, cette ville endormie, tout, et toi qui t'es assis dans
ce chambranle, voyageur, et l'adagio Köchel 540 pour fer-
mer les volets, dans un instant, le souffle haletant du vieux
pianiste entre les notes, la rêverie, la fatigue, et demain cet
éblouissement sur la terrasse, à midi, chaque faille, chaque
évidence, chaque vertige, c'est un peu de l'absence adorable
des morts.
»

© R. Camus
Reproduit avec l'autorisation de Renaud Camus

Cet extrait a été proposé par Jacqueline Voillat.