Photo © Renaud Camus
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Forum

Message de Benoît Kammerer déposé le 26/09/2010 à 12h21 (UTC)
Objet : A propos des "tergiversations strasbourgeoises" ...
Référence : 025589

Lire le message précédent.

Il y avait beaucoup plus de 200 personnes (400 ?) dans la grande salle de l’Aubette pour la soirée d'ouverture des « Bibliothèques idéales ». Ce qui aurait pu être une « table ronde » a très rapidement tourné au duo Finkielkraut-Camus ; les autres participants sont sagement et intelligemment restés en retrait (on a très peu entendu la douce voix de la chère Élisabeth, c'est dire !)
Le contraste était saisissant et touchant entre un Finkielkraut visiblement fatigué, hésitant, qui cherchait ses mots et un Camus au mieux de sa forme, très en verve, qui nous a servi, dix secondes après avoir été qualifié de grand maître de la langue française, un magnifique « mille-z-occasions » qui a fait frémir la moitié de la salle ! Malheureusement il a été très peu question de l’œuvre de Renaud Camus ; il a été répété que sa langue ne serait bientôt plus lisible par personne (c’était l’un des thèmes de la soirée : disparition de la littérature, des livres, des lecteurs…) Alain Finkielkraut (qui a essuyé le reproche de réduire la littérature au roman), en fait d’écrivains contemporains, n’en avait curieusement ce soir-là que pour Houellebecq ! La dernière question, posée par Laurent Husser (?, caché derrière un pilier…), concernait internet : chacun des deux orateurs y est allé de sa très prévisible réponse.
(Désolé de n'avoir ni le temps, ni, surtout, la capacité de rendre compte du fond de la discussion, riche, passionnante, parfois maladroite (Finkielkraut qui ne trouve rien de mieux pour illustrer « ce que peut la littérature » que d'évoquer le camp de Terezin…).)

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