Photo © Renaud Camus
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Forum

Message de Renaud Camus déposé le 29/05/2015 à 09h02 (UTC)
Objet : Discours de chambre
Référence : 026568

Nouvelle publication, aux éditions “Chez l’auteur”
Autant le reconnaître d’emblée, les deux allocutions ici rassemblées n’ont jamais été prononcées, au moins dans la forme exacte où les voici. C’est telles qu’elles auraient dû l’être, non telles qu’elles le furent en effet, qu’on pourra les lire en ce recueil.
La première, “Discours à la XVIIe chambre”, déjà publiée sous ce titre en 2014, a pour canevas une réponse donnée par Renaud Camus, le 21 février de cette année-là, à la présidente de cette juridiction qui lui demandait s’il avait quelque chose à ajouter à l’issue de son procès. « Le prévenu a transformé le tribunal en tribune », écrivait le lendemain Jérôme Dupuis, dans L’Express : « Et l’on a alors assisté à ce spectacle stupéfiant d’un accusé faisant publiquement le procès de l’avocat qui le poursuivait ! ... Le tribunal en est resté coi. »
La seconde est le plaidoyer du même accusé se défendant sans avocat devant la cour d’appel, le 3 février 2015, dix mois après sa condamnation en première instance pour provocation publique à la discrimination, à la haine ou à la violence. Le texte est ici reconstitué tel que la cour n’a pas voulu l’entendre en entier.
On y a joint copie des jugements subséquents, portant l’un et l’autre condamnation de l’accusé. Il a depuis lors interjeté pourvoi en cassation. Le discours incriminé a été placé en annexe, in extenso.

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