Photo © Renaud Camus
Photo © Renaud Camus
Photo © Renaud Camus
Photo © Renaud Camus
Photo © Renaud Camus
Photo © Renaud Camus
Photo © Renaud Camus
Photo © Renaud Camus
Photo © Renaud Camus
Photo © Renaud Camus
Photo © Renaud Camus
Photo © Renaud Camus
Photo © Renaud Camus
Photo © Renaud Camus
Photo © Renaud Camus
Photo © Renaud Camus
Photo © Renaud Camus
Photo © Renaud Camus
Photo © Renaud Camus
Photo © Renaud Camus

Forum

Message de Guillaume Cingal déposé le 16/03/2003 à 13h22 (UTC)
Objet : Le Château de Seix (Journal 1992)
Référence : 004583

Lire le message précédent.

[Voir la fiche descriptive de Le Château de Seix (Journal 1992)]

Pas de commentaire stylistique ou sémantique de ce passage, d’une si grande beauté qu’il décourage l’exégèse… (Et tant mieux !?!)
En revanche, deux mots sur ma lecture (in progress) du journal 1992. Tout d’abord, sur le plan de la plus stricte autobiographie, il est assez amusant de lire l’intrigue principale (le désir d’acheter un château dans le Gers, ou ailleurs) à l’aune de ce que l’on sait déjà de l’existence ultérieure du diariste : en ce sens, la première mention du château de Plieux, tout à fait marginale et même assez péjorative – étant liée aux turpitudes de l’agent immobilier, p. 126 -, ne manque pas d’être assez ironique.
Je ne crois pas d’ailleurs que cette impression de porte-à-faux soit réservée au lecteur tardif (de 2003), puisque, lors de la publication du journal 1992, en 1997, le château de Plieux avait déjà été – et depuis un lustre – acheté, et sert de cadre, notamment, à P.A. (Petite Annonce), qui fut publié, je crois, peu avant ce tome de journal. (Je remarque, d’ailleurs, que, dans la liste des ouvrages du même auteur, P.A. figure, avec les journaux, dans la catégorie « Chroniques autobiographiques », annonçant en cela l’affirmation selon laquelle les Vaisseaux brûlés sont une extension du genre journal. (Et pourtant, la notion de « chronique » me semble en contradiction de celle d’ « hyper-livre ».))
Sur cette question des anachronismes et « discrépances » (*) de lecture, toujours : ayant lu à Noël dernier le journal 1997, je redécouvre également plusieurs pages dont il est question, en 1997, dans les démêlés de Renaud Camus avec la P.O.L..
Très peu de scènes de bains et saunas : est-ce dû à une quelconque autocensure ou à une quasi abstinence de l’écrivain en ces heures tourmentées ?
Plusieurs passages précis me semblent dignes d’intérêt : je ne manquerai pas de les citer prochainement.




(*) L’emploi du concept de discrépance n’est pas un anglicisme, mais un latinisme emprunté aux Ecrits sur le théâtre d’Isidore Isou. On pourrait dire « contrastes », ici, mais cela serait plus faible.

Réactions à ce message :