Photo © Renaud Camus
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Royaume de Sobrarbe (Journal 2005)

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TitreRoyaume de Sobrarbe (Journal 2005)
ÉditeurFayard
Date de parutionnovembre 2008
I.S.B.N.978-2-213-62989-6
2-213-62989-7 (ancienne norme)
 

Quatrième de couverture

« Cette promenade-là, toute mélangée de graves inquiétudes pour le châssis de la voiture, pour les pneumatiques (qu’en effet il va falloir changer, a-t-on découvert hier), et à propos de l’heure qui tournait, d’un hôtel à trouver, du danger de s’enliser et de l’absence de tout secours à espérer si le besoin s’en manifestait, cette promenade-là était éminemment frustrante, comme toujours les plus belles promenades, qui sont des idées de promenade, des projets de promenade, des marches pour une autre fois. Je veux dire que je ne rêve que de la refaire, celle-là, et mieux, plus à loisir, au cours d’une de ces vies qui ne se présentent jamais où le temps qu’on a dans sa gibecière est aussi énorme que l’espace offert à la vue sur des hauteurs pareilles. L’archi-objet du désir est un village abandonné nommé Morcat, je crois bien, dont on aperçoit le clocher, une haute tour carrée, de toutes les contrées à la ronde. Isolé, perdu, très difficile à atteindre (au moins pour les voyageurs pressés), il est pourtant, lui, en position de chef d’orchestre du sublime – car si le sublime a un sens, en matière de paysage, c’est bien sur ces plateaux-là qu’il le rencontre, au sud de Boltaña, à l’ouest-sud-ouest d’Aínsa, près des sources du río Vero, dans l’ancien royaume de Sobrarbe. »

Présentation de l’éditeur

Le Royaume de Sobrarbe, qui donne son titre à ce volume du journal de Renaud Camus pour l'année 2005, est un petit État pyrénéen de l'Espagne médiévale, berceau du futur Aragon. L'auteur y fait un séjour de fin d'été à la recherche d'églises romanes, parmi de grandioses paysages. Ses voyages cette année-là n'ont pas le caractère exotique illustré par Corée l'absente, le journal de 2004, mais, ne le menant pas plus loin que Santa Cruz de la Seros ou Daroca, Uncastillo ou Iguacel, Londres ou Lausanne, Auxerre ou Maintenon, ils sont pour lui l'occasion, avec les événements historiques de 2005 — la mort de Jean-Paul II ou les troubles de l'automne dans les « cités » — d'une réorchestration perpétuelle de ses thèmes familiers : réflexion constante à la fois sur la culture en toutes ses modalités et la déculturation en tous ses avatars, sur la civilisation dans tous ses prestiges (et ses contraintes) et la décivilisation avec toutes ses menaces.
Cf. message n°17830 et site des éditions Fayard.

Projet de quatrième de couverture

Ce projet a été refusé par l'éditeur (cf. message n°17862).
Jeudi 2 juin, dix heures du soir. Flatters est allé samedi soir au Dépôt, et il me dit y avoir sucé, avec beaucoup de plaisir, un nombre incroyable de queues :
« Je ne sais pas ce que j'ai en ce moment, je n'arrête pas de sucer des queues. C'est ça, ce qu'on appelle la pulsion thétique ? »
Ni l'un ni l'autre ne savons trop ce que c'est vraiment que la pulsion thétique, si elle existe ; nous n'avons même pas une idée très claire de ce que peut bien signifier thétique, sinon l'inverse d'antithétique. Mais j'ai vu dans le dictionnaire, avant de quitter Plieux, qu'une des définitions de cet adjectif était :
« Se dit de ce qui pose qqch. comme ayant une certaine réalité. »
Flatters après tout n'était donc pas si loin
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Modifié par Webmaster 25/10/2008 16:54:58

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