Photo © Renaud Camus
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L’Élégie de Budapest
in Le Voyage à l’Est

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TitreL’Élégie de Budapest
 in Le Voyage à l’Est
Auteursouvrage collectif
ÉditeurBalland et La Maison des écrivains
Date de parution1990
I.S.B.N.978-2-7158-0809-6
2-7158-0809-7 (ancienne norme)
 

Impressions de l’Est

À la différence du touriste passif, qui va où on lui dit d’aller et s’arrête de même, le voyageur actif n’aime pas qu’un mur ou qu’un rideau – surtout s’il est de fer – lui cache un paysage, une beauté faite de main d’homme ou encore cet homme lui-même.
Bien sûr, cette distinction est plus théorique que réelle, et le voyageur joue, à l’égard du touriste, le rôle de l’éclaireur ou du prospecteur.
Préludant à la ruée de l’été, douze écrivains français, à l’initiative de la Maison des écrivains, sont ainsi partis, à la fin de l’hiver, en direction de l’Est.
Martine Segonds-Bauer, directrice de la Maison des écrivains, a préfacé les textes que les écrivains (Renaud Camus, Didier Daeninckx, Dominique Desanti, Jean-Philippe Domecq, Leslie Kaplan, Jean-Marie Laclavetine, Alain Nadaud, Marie Nimier, Daniel Pennac, Olivier Rolin, Jacques Roubaud, Danièle Sallenave) ont rapporté de leur périple dans les différents pays de l’Europe orientale. Si la comparaison avec les voyages romantiques du siècle dernier vers l’Orient ou l’Italie semble un peu forcée – les conditions psychologiques étant fort différentes –, ces témoignages sur des « choses vues » gardent toute leur valeur. Ils démontrent que le regard subjectif – et celui de l’écrivain l’est par nature – constitue un nécessaire contrepoint aux commentaires et analyses des professionnels de l’information.
Patrick Kechichian
Le Monde, 31 août 1990

Quatrième de couverture

À l’initiative de la Maison des Écrivains, et en rapport avec les bouleversements survenus à l’Est, douze écrivains français sont partis à la fin de l’hiver 1990 dans plusieurs de ces pays pour se mettre à l’épreuve des faits et en rapporter, en toute liberté, leurs premières impressions.
Daniel Pennac et Jean-Marie Laclavetine se sont rendus à Yalta, lieu symbolique où s’est effectué le partage de l’Europe.
Olivier Rolin a choisi de traverser les Républiques baltes, point sensible de l’actuel empire soviétique.
Jean-Philippe Domecq a passé le mur de Berlin quelques jours après son effondrement.
Jacques Roubaud est parti à la recherche de quelques-uns de ses amis poètes de l’Allemagne de l’Est.
Didier Daeninckx a quitté l’Afrique et ses troubles du moment pour les événements de Bulgarie.
Danièle Sallenave, séjournant d’abord à Sarajevo, a parcouru ensuite, en tenant son journal de voyage, différentes régions de la Yougoslavie.
Marie Nimier a pris le parti de vivre le quotidien des habitants de la banlieue de Prague.
Dominique Desanti, à travers la Pologne, a tenté de retrouver certains de ses anciens étudiants.
Alain Nadaud a profité de l’occasion de se rendre dans ce même pays pour voir ce qu’il en était d’Auschwitz, un demi-siècle après.
Leslie Kaplan, de passage en Roumanie, a porté son attention, entre autres, sur l’état des hôpitaux de Bucarest et de ses environs.
Renaud Camus, entre Buda et Pest, a donné libre cours à sa perplexité face à une Hongrie illisible et déchirée.
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