Photo © Renaud Camus
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L’Inauguration de la salle des Vents

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TitreL’Inauguration de la salle des Vents
ÉditeurFayard
Date de parutionseptembre 2003
I.S.B.N.978-2-213-61664-3
2-213-61664-7 (ancienne norme)
 

Structure(s)

Extrait de l'article de l'encyclopédie Wikipedia consacré à ce livre
Le roman se compose de deux parties de 132 « paragraphes » chacune, selon une structure à la fois rigoureuse et ludique : la première partie comporte 12 chapitres de 11 paragraphes, et la deuxième, lui faisant miroir, 11 chapitres de 12 paragraphes. Il ne s'agit pas là d'un simple exercice d'arithmétique, car le roman fait alterner douze thèmes principaux, qui sont traités selon onze "styles" différents. Par ce jeu de croisements et d'entrechats vertigineux, chaque thème se voit écrit une fois seulement dans chacun des onze styles, comme sur un échiquier où s'organise incessamment le chaos.
De par la disparité des styles, le roman donne l'impression d'un collage où se côtoient l'humour le plus féroce, les pastiches les plus savoureux et des sentiments d'une grande acuité.
Ce roman de Renaud Camus est, plus qu'aucun autre, nourri par l'art, et en particulier par les grandes toiles de Jean-Paul Marcheschi, qui est ami de l'écrivain et dont la Carte des Vents, exposée en permanence au château de Plieux, donne son titre à l'œuvre. Il s'agit aussi, par le recours à des procédés voisins de la polyphonie et du contrepoint, d'un hommage indirect et flamboyant à la Musique.

Descriptif à l’intention des libraires

Un homme arrive dans un château perdu. Il y a des années qu’il n’a pas vu son hôte, mais jadis ils ont été très proches. Quelques heures à peine après son arrivée, le visiteur fait une chute de sept mètres.
La veille, dans le même édifice délabré, un artiste a installé une salle entièrement agencée autour d’un très vaste panneau de sa composition, la Carte des Vents. Mais il a dû quitter les lieux en toute hâte afin de retourner auprès de son amant, malade depuis longtemps, et qui vient d’entrer en agonie. En outre, il ne voulait pas rencontrer le visiteur. Et de toute façon il déteste la campagne.
Victime d’une insolation, un chien tombe en catalepsie. Une sorte de régisseur, ou d’homme à tout faire, entretient des relations bizarres avec le maître des lieux. Celui-ci reçoit de l’autre bout du monde la nouvelle qu’un autre de ses anciens compagnons, avec lequel il a beaucoup voyagé, vient de passer de vie à trépas. A l’initiative d’une association pour l’insertion ou la réinsertion des personnes en difficulté sociale, ou psychologique, une douzaine d’hommes et de femmes de tout âge et de toute origine se réunissent dans la bibliothèque pour y participer à un atelier d’écriture. Comme on est à la Saint-Jean d’été, tout le monde se rend pour un dîner de pique-nique à la butte Sans Nom, d’où l’on aperçoit tout le pays. D’autre part il n’est pas question de faire l’éloge d’un mort parce que toute louange, le jour de son enterrement, doit être réservée à D.
Chacun des événements qui se nouent en un site unique sur une période très courte — quelques jours à peine — traîne après lui une cohorte de résonances, d’associations d’esprit, de souvenirs, d’incertitudes, de répliques en miroir et de complications, éparpillés sur une trentaine d’années en des lieux aussi divers que la Bosnie-Herzégovine, l’île de Naxos, Tolède, Paris, Rome, Tivoli, le cimetière de Bagneux ou le fin fond du Brésil.
Incertitudes, hypothèses, variations de points de vue, divergences d’interprétation, enquêtes d’un type ou d’un autre.
Douze lignes de récits : la visite, la chute, la salle des Vents et son installation, les souvenirs de la vie avec le visiteur, les souvenirs de la vie avec l’homme qui meurt au Brésil, ce qu’on sait et ce qu’on imagine de son existence dans le cerrado, ce qu’on sait et ce qu’on imagine de sa maladie et de sa mort, la mort et l’enterrement de l’amant de l’artiste, les relations sado-masochistes avec le régisseur, l’évanouissement du chien, l’écriture de L’Inauguration, les lieux dans leur silence aujourd’hui.
Onze styles : purement narratif ; classique et lyrique ; purement descriptif comme un constat d’huissier, un rapport d’expert ou une fiche de police ; oral, extrêmement familier ; interrogatif ; conditionnel ; hâtif et abrégé à la façon d’une simple prise de notes ; sans ponctuation ; extrêmement sibyllin ; en forme d’extrait de dialogue ; en forme d’extrait de poème.
Chaque paragraphe n’a qu’une seule phrase : elle peut avoir une ligne ou plusieurs pages.
Comme le nombre de styles n’est pas le même que le nombre de thèmes narratifs, et que les uns et les autres apparaissent en un ordre constant, un style donné ne rencontre un thème particulier qu’une seule fois dans chacune des deux parties : douze fois onze, puis onze fois douze — deux cent soixante quatre paragraphes.

Quatrième de couverture

Un voyageur arrive dans un château perdu. Quelques heures plus tard, il y fait une chute de sept mètres. La veille, dans le même édifice délabré, un artiste a installé une salle tout entière agencée autour d’une vaste composition de lui, la Carte des Vents. Victime d’une insolation, un chien tombe en catalepsie. Une sorte de régisseur, ou d’homme à tout faire, entretient avec le maître des lieux des relations bizarres, teintées de sadomasochisme. De l’autre bout de la terre arrive la nouvelle d’une mort. Dans la bibliothèque se réunit un atelier d’écriture, au bénéfice présumé d’une douzaine d’hommes et de femmes de tous âges et de toutes origines, en mal d’insertion ou de réinsertion sociales. Puis, comme on est à la Saint-Jean d’été, tout le monde se rend pour un dîner de pique-nique à la butte Sans-Nom, d’où l’on aperçoit tout le pays. Cependant on ne peut faire l’éloge d’un certain défunt, lors de son enterrement, parce que toute louange, ce jour-là, doit être réservée à D.
Chacun des événements qui se nouent en un site unique sur une période très courte — quelques jours à peine — traîne après lui une cohorte de résonances, d’associations d’idées, de souvenirs, d’incertitudes, de répliques en miroir et de complications éparpillés sur une trentaine d’années, en des lieux aussi divers que la Bosnie-Herzégovine, l’île de Naxos, Tolède, Paris, Rome, le temple de la Sibylle à Tivoli, le cimetière de Bagneux ou le fin fond du Brésil.
Douze lignes de récit. Onze styles, 12 fois 11, puis 11 fois 12 : 264 paragraphes. Chacun n’a qu’une seule phrase, de quelques mots ou de plusieurs pages, Dans chacune des deux parties, chaque combinaison d’un récit et d’un style ne se présente qu’une fois. Table des matières, avec titres
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Modifié par Webmaster 08/02/2009 22:20:45

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