Photo © Renaud Camus
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Notes sur les manières du temps

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TitreNotes sur les manières du temps
ÉditeurP.O.L.
Date de parutionfévrier 1985
I.S.B.N.978-2-86744-039-7
2-86744-039-4 (ancienne norme)
 
Sur Godard, sur la critique littéraire, sur l'Académie française, sur l'homosexualité ou sur le règne du « n'importe quoi », Renaud Camus porte des jugements à à la fois nets et fins. Mieux que cela : pas l'once, dans ces pages « intimes », d'une amertume aujourd'hui de rigueur, mais au contraire le rêve salutaire d'une nouvelle “urbanité”.
Jérôme Garcin
L'Événement du jeudi

Quatrième de couverture

Photo : Rodolfo Junqueira Franco
Manières du temps est un recueil de fragments de taille variée et de caractère autobiographique, romanesque et fortement digressif ; tous ont pour prétexte néanmoins la question des manières (ou de leur défaut) dans la vie sociale aujourd'hui.
Il ne s'agit nullement d'une anthologie plus ou moins modernisée des préceptes classiques du savoir-vivre, encore moins d'un tableau de la “mondanité” au sens étroit, mais plutôt d'une série d'épisodes ou de saynètes touchant au plus quotidien de l'existence en commun : manières des garages, des cafés, des restaurants, des hôtels, des cinémas, des théâtres, des chauffeurs de taxi, des agents de police, des douaniers, des journalistes, des employés de banque ; rites du bonjour, du pardon, de l'invitation à dîner, du petit déjeuner, de la drague, de la correspondance, de la galanterie ; syntaxe de l'escalier, de la porte, de la banquette, du sentier de montagne.
Le thème central des manières est orchestré par une réflexion fragmentaire et récurrente sur la nature et la culture, la sincérité et la politesse, la franchise et la distance, la subjectivité et la profondeur, la simplicité et le décorum, et sur leurs antinomies réelles ou prétendues : déjà exploitée par Renaud Camus dans Buena Vista Park et dans toute son œuvre, la bathmologie, science à demi sérieuse des degrés, des niveaux de langage et de comportement, devient ici un véritable instrument d'investigation. Mais les figures qu'elle révèle sont soumises à variations par les voyages, ceux d'une écriture baladeuse, qui ne tient pas en place, et ceux d'un écrivain promeneur, de l'Espagne à l'Italie, de la Yougoslavie à la Grèce, du métro parisien à un vallon perdu de Naxos. Le tout s'ordonnant autour d'une conviction discrète mais obstinée : la nécessité “politique” d'une nouvelle urbanité.
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Modifié par Webmaster 17/01/2007 23:07:02

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