Photo © Renaud Camus
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Théâtre ce soir

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TitreThéâtre ce soir
ÉditeurÉditions Jean Paul Bayol
Date de parutionjanvier 2008
I.S.B.N.978-2-916913-06-3
2-916913-06-8 (ancienne norme)
 

Présentation par l’auteur

Théâtre ce soir met en scène une famille traditionnelle dans un décor très traditionnel, et presque caricaturalement tel – d’où le titre : père bourgeois, mère bourgeoise, fils, fille et la bonne. Seulement ils ne tiennent pas exactement les propos que l’on attendrait d’eux. La bonne, par exemple, est la voix de la grammaire, du juste mot, de l’hyper-correction, du beau langage : elle parle comme un dictionnaire des difficultés du français classique et contemporain. La mère n’a de souci que le combat contre les inégalités, les discriminations, le racisme, l’impérialisme américain, le mondialisme, les délocalisations, l’insécurité de l’emploi et toutes les injustices. Le père n’a d’autre thème que sa passion sentimentale et sexuelle pour un jeune homme qu’il voit tous les matins à l’abri d’autobus.
Il n’y a aucun échange entre les personnages. Chacun poursuit son idée, dans son idiolecte particulier. Ils semblent ne pas s’entendre et ne pas s’en soucier. Tout juste, à la fin, les discours commencent-ils à tourner un peu. Et même, coup de théâtre, quelqu’un répond à quelqu’un.

Quatrième de couverture

C’est un peu comme un vase qu’on nous avait donné pour notre mariage, un vase très précieux, de Daum, ou Lalique, je ne sais plus, quelque chose comme ça : une pièce unique, en tout cas, incomparable ; très haut, très étroit, sur une base minuscule. Il était vraiment fait pour être cassé. Eh bien pendant des années on n’osait plus faire un geste, à la maison : fermer une porte, ouvrir la fenêtre, parler trop fort. Et bien sûr, secrètement, sans le reconnaître, on n’avait qu’une idée, et pourtant on l’aimait, hein, c’est que ce foutu vase soit cassé une bonne fois, qu’on en parle plus, que ce soit derrière nous, plus devant…
Renaud Camus est…
(non, rien)
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